Nolife, nouvelle GameOne ?

La nouvelle a fait sensation sur bon nombre de sites et forums, car une nouvelle chaîne va très bientôt faire son apparition sur Freebox. Nolife (un terme à la mode) donc, proposera des émissions et reportages sur le jeu vidéo, mais aussi sur la culture Japonaise (animation, J-Pop, cosplay, etc.). A l’origine de cette idée lumineuse, le célèbre Alex Pilot (anciennement sur GameOne) et sa boîte de production Pocket Shami.
La chaîne devrait faire son apparition durant avril, et ça s’annonce prometteur, d’autant que Marcus lui-même y animera une émission. Peut-être rappellera-t-elle les débuts mémorables de GameOne, aujourd’hui complètement à la dérive par rapport au concept originel.
La simulation incontestable
Un an de bons et loyaux services, et Pro Evolution Soccer 5 est déjà obsolète, après la sortie hier du sixème opus de la série. Une tendance qui se confirme chaque année, tant le gameplay change d’un jeu à l’autre. Alors bien sûr, la configuration des touches est toujours la même, mais le rythme et l’animation se veulent beaucoup plus réalistes.
De toute évidence, une fois les nouvelles mécaniques assimilées, ça redevient du PES. C’est à dire de la simulation de football qui est telle que tout but sur hors-jeu, toute décision peu évidente de l’arbitre, ou toute autre chose énervante, énervera comme cela peut se produire dans la vraie vie. C’est ça, la véritable force de PES, sa capacité à nous faire gueuler, à dramatiser, et à en vouloir au Monde entier.
Lyon est intraitable
Y’a rien à faire. Hier soir encore, l’Olympique Lyonnais a prouvé à la France entière que ses joueurs sont nettement au-dessus du lot. La pression était telle que, avant la rencontre, beaucoup pensaient voir l’OM l’emporter. Il ne faut pourtant pas se leurrer, l’OL a dominé ce match avec l’Art et la manière, mené par un Juninho en très grande forme.
Car c’est grâce à lui, à la vingtième minute, que les Lyonnais ouvraient le score sur un nouveau coup-franc d’anthologie. Lyon stoppait toutes les tentatives d’incursion phocéennes, remontait le ballon, percutait, donnait du rythme (notamment grâce à Sidney Govou), frappait au but. Si bien qu’après le remplacement de Fred par Benzema, le jeune attaquant à peine entré doublait la mise.
Et tout semblait perdu pour les Marseillais, qui réduits à 10 après l’expulsion de Taïwo, essayaient de contenir les assauts Lyonnais. Et puis, pendant une petite période d’hésitation, Bamogo parvenait à réduire le score, pourtant en position de hors-jeu.
Et puis c’est là que Lyon s’est réveillé, et a totalement transcendé son jeu. Eliminant toute trace de déchet technique, les hommes de Gérrard Houllier développaient leur jeu ultra-offensif, à l’image de Benzema qui talonnait pour Toulalan, lequel centrait pour Juninho qui n’avait plus qu’à mystifier une nouvelle fois Carrasso. Cette fois, les espérances de l’OM s’évanouissaient clairement, mais Källström survenait à la 87ème minute, afin d’asséner le coup final, le quatrième but Lyonnais au Vélodrome.
Avec huit points d’avance sur l’OM, l’OL semble bien parti pour inscrire un sixième titre de Champion de France au palmarès du club. Mais ce que je remarque en plus, c’est que Lyon semble avoir cette année, le potentiel et l’effectif nécessaires pour aller très loin en Ligue des Champions. Un potentiel et un effectif d’une incroyable richesse.
On le perd
C’est la réplique classique, que l’on peut entendre dans tout film ou série montrant une scène d’intervention chirurgicale. Avec Trauma Center, c’est nous qui sommes derrière la table d’opération, le bistouri à la main. Atlus (le développeur) surfe sur la vague “jeux originaux” de la Nintendo DS, en nous proposant une espèce de simulation de chirurgie portable, où chaque outil est manié avec le désormais célèbre stylet de la console.Pas original pour un sou, ce jeu nous met donc aux commandes d’un jeune chirurgien, récemment diplômé, qui va très vite progresser au fil des opérations. Des simples petits bouts de verre à retirer d’un motard malheureux, on passe très vite à l’extraction de tumeurs. L’interface est pour le moins intuitive, avec le matos de base du chirurgien à portée de main. On trouve donc le fameux bistouri, mais aussi du gel antibiotique, un appareil à ultrasons, des seringues…
Ce petit jeu se révèle au final particulièrement sympathique, même si les humeurs de l’infirmière excentrique peuvent en agaçer plus d’un…
Ouh là Wii
Cette fois, c’est sûr. Suite à la conférence européenne dédiée à la Wii qui s’est déroulée le 15 septembre à Londres, nous connaissons désormais toutes les informations relatives à notre petit hexagone. C’est donc le 8 décembre que nous pourrons nous procurer la console, dans un pack comprenant Wii, contrôleurs et le jeu Wii Sports, le tout pour 249 euros tout de même.Alors c’est certes moins cher qu’une Xbox 360 ou qu’une future PlayStation 3, mais ça fait tout de même un petit peu d’argent… Surtout quand on sait que dans la semaine, le prix américain a été révélé à 250 dollars avec le même jeu (un dollar = un euro ?), tandis qu’au Japon, la machine de Nintendo sera vendue seule pour l’équivalent de 170 €.
Il semblerait en tout cas que Nintendo ait décidé de reconquérir les joueurs. La liste des titres vendus au lancement s’élève donc à une vingtaine, dont Zelda. Le prix de ces derniers sera assez raisonnable (pour faire la comparaison avec les autres consoles), puisque il sera situé entre 49 et 59 euros, selon le titre. La Wii proposera également des fonctionnalités originales : les chaînes. Celles-ci permettront (si la console est connectée à Internet) de visionner l’actualité et la météo.
Nintendo l’a clairement fait savoir : l’objectif est de séduire de nouveaux joueurs, ou de piller sur la clientèle adverse (ça ils l’ont pas dit), tel qu’ils l’ont fait avec la DS. Moi en tout cas, j’y crois dur comme fer à leur révolution.